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Anche libero va bene.

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Tomaso – 11 ans - est un enfant renfermé, mélancolique, systématiquement taquiné par sa sœur Viola, extravertie. Depuis que leur mère les a quittés, une fois encore, c’est leur père qui s’occupe d’eux, plein de rage et de chagrin.
Tommi adore son père, que ne ferait-il pour lui plaire. Il est excellent nageur,...

... c’est pour son père qu’il nage, car lui ce qu’il aimerait c’est faire du foot.

La vie est difficile pour eux, le père étant cameraman indépendant et d’un naturel peu facile avec ceux qui l’emploient. Bref au travers de toutes ces imperfections cette petite famille vit cahin-caha au jour le jour.
Et voilà que la mère revient une fois de plus, parce que ses enfants lui manquent, mais combien de temps tiendra-t-elle cette fois, elle qui aime plaire, qui aime l’argent et tout ce qu’il procure ?
Viola est aux anges, Tommi reste sur la défensive, Renato leur père espère que cette fois elle restera, qu’elle a vraiment changé comme elle le promet.

Dans l’immeuble Tommi a un ami, Antonio, dont la famille aimante et équilibrée l’attire. Il y trouve la stabilité qui manque tellement chez lui.
Il aimerait tellement que son père l’accepte tel qu’il est.

Cette première réalisation de Kim Rossi Stuart, l’un des acteurs principaux de « Romanzo Criminale », nous montre une typique famille dysfonctionnelle, dont la mère est immature et instable, le père toujours au bord de la crise de nerfs et les enfants plutôt perturbés.

Bien que le sujet soit d’une grande sensibilité, louchant vers le néo-réalisme à l’italienne, il est très inégal et souvent agaçant.
Les moments les plus poignants sont ceux où Tommi est seul, l’acteur Alessandro Morace, porte ce film sur ses jeunes épaules et offre une prestation digne des meilleurs acteurs adultes. Sans pathos, sans excès dans le jeu.

A la différence de Kim Rossi Stuart, qui semble passer son temps à hurler, et Barbaro Bobulova, dans le rôle des parents, qui sont eux totalement dans l’excès. La sœur aînée est interprétée par Marta Nobili.

Oui, le sujet est émouvant, mais cela suffit-il à faire un bon film, je ne crois pas malheureusement.

Et pour ceux qui comme moi se demandaient d’où venait le titre du film, « libero » est un terme de foot paraît-il ; il s’agit d’un joueur qui peut sur le terrain se poster où il le veut.

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